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La collection municipale
La collection municipale

Henri Royer 1869-1938

Henry Royer nait le 22 janvier 1869 à Nancy.
Reçu à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, il expose régulièrement au Salon de Paris et se spécialise rapidement dans deux catégories : Les scènes de genre et le portrait.
C’est en tant que portraitiste qu’il vit défiler dans son atelier une pléiade des noms les plus glorieux de l’aristocratie, de la politique, de la diplomatie et du monde des sciences et des arts. C’est dans cette discipline que les critiques de l’époque n’ont pas manqué de placer Henri Royer dans la lignée des disciples d’Ingres.

C’est en 1896 qu’en compagnie de sa femme, il se rend en Bretagne. C’est un éblouissement total. « Il venait de découvrir que la grave Armorique était la patrie de son Art ».
Pendant l’été 1905, il plante son chevalet à Audierne.
Plus que les paysages ou la mer, ce sont les Bretons qui ont fasciné Henri Royer.
Un exemple parmi tant d’autres, « Quai à Audierne, les frères Kerisit », une huile sur toile H. 152x L. 216 cm, propriété de la Ville d’Audierne.
Primelin, Plogoff, l’Ile de Sein , Audierne, furent ses terres de prédilection.

Henri Royer meurt à Neuilly le 31 octobre 1938. La présence de Madame Albert Lebrun à ses obsèques, témoigne à elle seule de sa grande notoriété.

Oscar Chauvaux
 

 

 

Oscar CHAUVAUX est né à Bruxelles le 19 mars 1874.
Il devient Sociétaire des Artistes Français. Présenté hors concours à l’Exposition Universelle de 1937, il expose à Amsterdam, Tokyo, Bruxelles, Madrid..
Il décède en 1965.







Jean-Pierre Velly 1943-1990
Site internet : http://www.velly.org

Jean-Pierre Velly est né à Audierne en 1943.
Bizerte, Cherbourg, Toulon sont les villes où il séjournera, son père étant gendarme maritime.
Chaque été, il passe ses vacances chez ses grands parents à Audierne.
En 1957,à 14 ans, il intègre l’Ecole des Beaux Arts de Toulon et commence à graver.
Son mentor, la « révélation de sa vie », le « choc le plus fort » fut sa rencontre avec « l’insurpassable et sublime Dürer ».
En 1959, il présente sa première exposition personnelle, essentiellement des huiles sur toile, des marines, des nus, des portraits.
A Audierne, en 1960, il réalise des croquis et des portraits à l’huile, parfois de grand format.

Témoins de ceux-ci, deux œuvres dont Madame Adélaïde Velly, mère de Jean-Pierre Velly, a fait don, par testament, à la Ville d’Audierne en 2005 :

 

 

 

En 1965, il retourne à Toulon où il se consacre à la gravure et à la préparation du « Concours National de Gravure » pour le prix de Rome. C’est l’année la plus fertile de sa carrière de graveur : il grave 19 planches, dont « l’illustration pour un conte », dont la ville d’Audierne a acquis les états 6-7-8-9 et 13-14-15-16 (sur une totalité de 16 produits).





En 1966, il est à Paris. Il grave jour et nuit dans des conditions épouvantables, « vieilles femmes » en vue de participer à la montée en loge du Prix de Rome.
Audierne en possède également une épreuve d’artiste :

C’est avec l’œuvre « La clef des songes » qu’il remporte le Prix de Rome et obtient la bourse et le séjour à la Villa Médicis (Académie de France à Rome, dirigée à l’époque par Balthus)

 

A l’automne 1966, il séjourne à Audierne, où les travaux de restauration de l’Eglise St Raymond vont bon train. Il accepte de restaurer un Christ en bois du XVIIIème siècle, refaisant les mains, les pieds et le socle.

En 1970, il vit ses derniers mois à la Villa Médicis et hésite entre la Bretagne et l’Italie. En juillet, il s’installe à Formello, avec sa femme, à moins de 25 kms de Rome.

Au cours des dix années suivantes, gravures, dessins, aquarelles, textes poétiques sont l’objet d’expositions et de publications à Paris et en Italie.

Le 26 Mai 1990, Jean-Pierre Velly disparait accidentalement dans les eaux du lac de Bracciano.

 

 

 


Fanch’ Kersual



 
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